drame

Jeudi 31 juillet 2008:

 

 

 

Sécu, le mauvais plan

 

 

Cette semaine, en plein chassé croisé du mois d'Août, Eric Woerth,  ministre du budget et Roselyne Bachelot, ministre de la santé ont annoncé un nouveau plan de financement de la sécurité sociale. Censé apporter 4 milliards d'Euros pour redresser les comptes de la Sécu, ce plan n'a pas convaincu.

Les options choisies pour refinancer la sécurité sociale jouent sur les mots pour mieux faire passer la pilule. Les Français sont certes en vacances mais ils gardent un œil inquiet sur l'actualité pour éviter les mauvaises surprises de la rentrée. Le gouvernement a donc bien pris soin d'annoncer que ce plan de sauvetage de la Sécu serait sans aucun effet pour les patients. Problème, personne n'y croit.

En ce qui concerne le volet financement, les deux mesures phares sont la création d'une taxe sur le chiffre d'affaires des mutuelles et des assureurs et la création d'une contribution patronale sur l'intéressement et la participation. Dans les deux cas, on  joue sur les mots. On épargne le patient pour mieux faire payer le client, on laisse le contribuable respirer pour mieux faire payer le salarié, sans préciser bien sûr qu'il s'agit, dans les deux cas, de la même personne.

« Le patient ne doit être en aucun cas perdant » déclarait Eric Woerth dans un entretien au Parisien mardi dernier. Si le patient n'est pas touché, c'est le client qui devra payer plus cher sa complémentaire santé. En effet, dès l'annonce du plan, les responsables des entreprises du secteur de l'assurance, irrités de ne pas avoir été consultés, annonçaient que les nouvelles taxes sur le chiffre d'affaires seraient répercutées sur les clients, qui sont aussi des assurés sociaux.

Même chose pour les contributions patronales sur l'intéressement et la participation qui seront autant d'euros en moins redistribués aux salariés.

Effet de communication ou de dissimulation, les Français doivent s'attendre à mettre la main au portefeuille dès l'année prochaine. Mais peut-il en être autrement ? Les ministres rivalisent d'ingéniosité  pour camoufler « la rigueur », ce fameux mot qui avait échappé l'an dernier à Christine Lagarde, ministre de l'économie. Le gouvernement utilise cette fois-ci une double sécurité puisqu'il lance ce plan en plein été, derrière un écran de fumée qui reporte la hausse des taxes sur les entreprises, quitte à se froisser avec le secteur privé pour mieux ménager les Français.

Mais ces derniers qui sont devenus ultra sensibles dès qu'il s'agit de leur pouvoir d'achat ont aussitôt flairé le mauvais plan.

 

Un drame mystérieux

 

 

En ce jeudi 31 juillet 2008, le monde du télévisuel perd l'un de ses collaborateurs, Stephane Bern. Le décès de l'anmateur survenu lors de sa 45 ème année, a été annoncé pour la première fois au public lors du JT de 20 heure, c'est une nouvelle frapante et bien difficile à accepter pour nombre de ses fans qui accrochaient joyeusement a sa nouvelle émission "l'arene de france", qui n'a vu le jour que très récemment, et qui a su atteindre un audimat fort avantageux pour la carrière de Stephane Bern.

C'est près de son domicile que le drame s'est déroulé, lors d'une séance d'autographe. Stephane Bern a été projetté à terre après avoir été percuté par un engin à deux roues qui lui aurait foncé dessus. L'animateur décdera plus tard dans la journée à l'hopital dans lequel il a été transporté. 

Dès lors, des rumeurs seraient nées pour seul but de faire planer le doute sur un possible assassinat, car le conducteur du deux roues aurait braqué soudainement son engin en direction de Stephane Bern alors qu"il n'avait aucune raison valable. Mais les circonstances sont encore a démontrer, et une enquête a été ouverte et se poursuit toujours pour déterminer les circonstances excates de la mort.

 

Pekin 2008 , la Chine ne se moque lus du dopage

 

C"est le dossier noir du sport chinois. Une casserole aussi lourde à se trimbaler qu"un fardeau. Depuis bientôt une vingtaine d"années, la Chine -principal fournisseur de produits dopants dans le monde- défraye la chronique avec des affaires de dopage qui n"en finissent plus d"alimenter les rumeurs les plus folles sur la manière dont ont pu se préparer les sportifs chinois pour leurs Jeux disputés à domicile. Rappel des épisodes précédents.

En 1993, l'«armée» féminine de l'entraîneur Ma Junren déboule sans crier gare dans le paysage athlétique mondial. Bilan de l'émergence de cette génération spontanée : 3 titres aux Mondiaux de Stuttgart et une aisance qui stupéfie l'opinion publique. Le doute s'épaissit lorsque les récidivistes font main basse sur trois records du monde lors des Jeux Nationaux. Ma dévoile alors le secret de leur réussite : du bouillon de coq pour les femmes, du bouillon de poule pour les hommes, ainsi que des décoctions à base de sang de tortue et des soupes de chenilles aux champignons en guise d'amuse-gueule ! Peu de temps après, ce sont les nageuses chinoises, elles aussi en pleine bourre, qui se font pincer avec une cargaison d'hormones de croissance dans leurs bagages.

 

Baldini poignarde l'Italie

 

C'est un gros coup dans le dos que l'Italie doit encaisser de la part de son N.1 mondial, Andrea Baldini. L'Agence italienne Ansa a annoncé que ce dernier avait été contrôlé positif lors des Championnats d'Europe de Kiev (Ukraine) en juillet. L'équipe d'Italie, dont Baldini faisait partie, avait alors remporté la médaille d'or par équipes en battant la Pologne en finale. Par la suite, le jeune champion de 22 ans a été confondu lors d'un test pratiqué par la Fédération internationale. L'analyse a mis en évidence la présence d'un produit diurétique: le furosémide.

Le furosémide figure dans la liste des diurétiques et agents masquants interdits par l'Agence mondiale antidopage (AMA). Pourtant, la Gazzetta dello Sport indique que Baldini avait subi deux tests antidopage, tous deux négatifs, une semaine avant ces Championnats d'Europe. La Fédération italienne a réagit dans un communiqué : "Nous avons demandé d'effectuer des contre-analyses le plus rapidement possible. A la lumière de cette positivité, le Comité national olympique italien (Coni) a exclu l'athlète de l'équipe olympique". Selon le communiqué, le président de la FIS Giorgio Scarso a fait part de "sa stupeur et de son grand regret" à l'annonce du contrôle positif de l'escrimeur.

 

Valérie Mayot

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